Abstract
After first considering Thomas More’s reputation for friendship, this article will trace references to friendship across More’s writings from his earliest letters and poems until the year of his imprisonment, 1534. In sum, the article suggests that a clearer understanding of More’s own “virtue politics,” to invoke James Hankins’s magisterial study of Renaissance humanism in Italy, must account better for the centrality of friendship in More’s thinking, writing, and life. Thomas More, a leading humanist and citizen of England, sees and understands himself consistently as a friend—of himself, of others, and of his own country.
Résumé:
Après avoir considéré la réputation de More pour l’amitié, cette étude recensera les références à l’amitié dans les écrits de More, depuis ses premières lettres et ses premiers poèmes jusqu’à l’année de son emprisonnement, 1534. En bred, l’étude suggère qu’une compréhension plus claire de la “politique vertueuse” personnelle de More, pour citer l’étude magistrale de James Hankins sur l’humanisme de la Renaissance en Italie, devrait rendre mieux compte de la place centrale de l’amitié dans la pensée, les écrits et la vie de More. Thomas More, humaniste et citoyen anglaise de premier ordre, se voit et se comprend régulièrement comme un ami—de lui-même, des autres, et de son propre pays.